Un voyage avec Butor...
La mythologie rythme la réalité dans la modification 
Butor écrivain du nouveau roman par excellence, prend le lecteur qui devient un producteur de l’œuvre, dans voyage dans la réalité enveloppé dans un timbre mythologique, ce que appelle Michel Leiris, « le réalisme mythologique ».
Une lecture de la modification, ainsi que l’Enéide, livre VI, la descente aux enfers, et une analyse des image de
La descente aux enfers, commence chez Léon, par un état d’épuisement, de fatigue et d’anxiété dus aux conditions inconfortables du voyage. « Dans le tapis de fer chauffant, vient de tomber le livre que vous teniez entre vos doigts »p213.
Depuis le départ, on remarque contrairement à Enée, une résistance à faire cette descente, « il n’est pas question de dormir pour l’instant ;''il ne sera peut être pas question de dormir toute la nuit ''p214
Dans

Grotte, voûte, et roc, des indices parfaits de la bouche de l’enfer, comme la montre la fresque.
Le chant VI, parle aussi de cette entrée de la grotte . « dans l’immense flanc de roche euboïque est creusé un antre… ».
Ensuite vient la rencontre avec la Sibylle, « il approche entendant une autre respiration lourde, rauque(rude et éraillé et au timbre grave) celle d’une vielle femme immobile, et qui regarde un grand livre. »p214

une image parfaite, de la Sibylle de Cumes comme la montre la Chapelle de Sixtine.
La femme « chuchote…il est très difficile de comprendre ce qu’elle raconte »ce chuchotement cité aussi dans le chantVI : « dans l’immense flan de la roche …d’ou surgisse autant de voix, les réponses de la sibylle. ».
Enée,comme le montre le chantVI, tarde avant de faire sa demande à dieu, la sibylle lui reprocha cela. « tu tardes à faire les vœux et les prière, Enée de Troie ?tu tardes ?mais sans cela les grandes bouches de la demeure frappée d’épouvante ne s’entrouvriront pas. ».la sibylle par contre a donné le droit à lion de se reposer, et de poser ses question, quelle croyait déjà précises, car s’embarquer dans une telle équipée, si dangereuse, doit être fait selon des raisons biens définies. Mais Léon, a-t-il vraiment des raisons bien définies comme les avaient Enée. ce dernier qui dit Comme le montre le chantVI : « Aucune de mes épreuves, o vierge, ne surgit devant moi, sous un aspect nouveau ou inattendu ; j’ai tout prévu et j’ai d’avance tout accompli en pensée. ».Léon, n’en n’a pas peut être,ou a peur de les dire de les affronter, il choisit le silence. « pourquoi ne parle-tu pas ? »lui demande la Sibylle.(modification, parge215).c’est le pourquoi du voyage, Enée était décidé contrairement à Léon. « dans une sorte de hoquet et de bégayant : « Non, ce n’est pas la peine de rire de moi, je ne veux rien, Sibylle, je ne veux que sortir de là, rentrer chez moi.. »p215
Tandis que Enée, doit se procurer le rameau d’or et se purifier de la mort d’un de ses compagnes(ChantVI), la Sibylle munit Léon « de deux gâteaux brûlés dans le four », elle doute qu’il puisse revenir à jamais à la lumière, un doute naît du doute du voyageur lui-même. Et delà, il ne mérite pas le rameau d’or, comme l’a mérité Enée, car le voyageur dans la modification, est « étranger à son désir »; alors comme lui a dit
Une autre image, inspiré de 
Butor, a dessiné avec talent, un voyage, ou la mythologie épouse la réalité. à travers un voyageur, dont les rêves sont ornés de souvenirs d’œuvres d’arts et de ruines antiques.