Vivre ailleurs..

Publié le par DOUNIA

medium_person_054.3.gif Lorsque on essaie de raccourcir ,la distance vert l’autre ,quitter son pays d’origine pour vivre l’expérience de l’étrangeté ,et se trouver dans un nouveau bain culturel autre que le notre,la vie change ,la vision du monde change ,pour s’approcher un peu de cette réalité ,il faut voir l’expérience des gens qui l’on vécu … M. Bernard , nationalité suisse ,gérant de la société CARPEGE , carrosserie et peinture de Genève peinture automobile , son siège social à Safi marié avec une marocaine et père d’un enfant , Morand qui a choisi de vivre au maroc principalement pour des raisons de santé (le climat)et aussi pour essayer de développer une affaire commerciale se qui n’est pas d’après lui facile, surtout dans la ville de Safi d’où beaucoup d’ usines ont été fermés ce qui entraîne une grande baisse de commerce . Parmis les choses ,qui ont encouragés Bernard à s’installer au maroc c’est les facilités au niveau gouvernement pour le développent en général ,ce qui est ,d’après lui agréable c’est surtout la gentillesse de la population . On parlant du problème de l’adaptation,Morand affirme qu’il n’a trouvé aucun problème majeur ,et même au niveau de la langue vu que la première chose dont les gens ont besoin pour s’adapter à un nouveau pays c’est communiquer , Morand affirme en souriant que ça n’a pas été un grand problème pour lui vu que de nombreux personnes parle français. Mais malgré cela , un petit sentiment d’étrangeté ,et une nostalgie pour le pays d’origine le domine de temps à autre surtout quand t’il s’agit de quelques plats régionaux de suisse .ce qui évoque la différence culinaire entre les deux pays . La Présence d’une personne dans un pays étranger ,le met face à un mode de vie complètement diffèrent . alors , que faut –il faire ?l’adopter,ou bien importé son propre mode de vie avec tout son cumul culturel ,pour Morand ,il ne faut jamais imposer le mode de vie de son pays d’origine ,et essayer de s’adapter ,et parmi les symptômes de cette adaptation c’est se faire des amis ,une chose qui n’est pas toujours une tache facile ,dans tout les cas Morand voit que cela dépend de la personne ,et de sa part il n’a jamais eu de problème pour se faire des amis au Maroc ni dans d’autres pays ,car selon il faut savoir écouter et ne pas imposer de force ses idées. En revenant à la question de l’adaptation ,Morand -selon son expérience à Safi –trouve que l’aide du centre régional d’investissement (CRI)facilite la tache devant les étrangers qui veulent développer une affaire,et pour ceux qui veulent simplement y vivre ,c’est à eux de s’adapter car au Maroc c’est facile ,vu la gentillesse de son peuple . Entre deux pays ,comme le Maroc et la suisse ,il y a sûrement des différences sur tout les niveaux ,mais c’est à l’étranger de s’adapter ,Morand donne l’exemple du cuisine ,il est très possible d’après lui de cuisiner des plats des son pays au Maroc ,car on y trouve de tout et surtout une meilleure fraîcheur et goût de ses légumes et fruits .Au niveau vestimentaire ,Morand ne trouve aucun problème . La vie dans un pays étranger ,peut être une expérience de gain ou de perte ,pourtant pour Morand ,sa vie au Maroc ,selon lui ,est une excellente expérience et surtout pour son fils qui y suit son école et qui s’y plait beaucoup. Les différences culturelles se trouvent aussi au sein du même pays ,en parlant de ses différences dans son pays natal ,Morand ,explique que les coutumes familiales étaient assez pareil,il y a 40ans en suisse ,à part les coutumes religieuses ,bien entendu ,tel que les fêtes du village ,en plus le pays compte 5langues et beaucoup de patois régionaux ,chose qui ne diffère pas trop du Maroc . L’union de deux personnes issues de deux pays différents ,implique forcément la dualité de deux cultures différentes , de deux mondes différents ,Morand étant un suisse marié avec une marocaine ,insiste pour réaliser la continuité de ce genre d’union ,qu’il faut faire un effort des deux cotés .. la question de l'alterité et La confrontation entre personnes provenant de cultures différentes reste une expérience fondamentale , mais qui risque parfois de provoquer des chocs clturels

     A titre d 'exemple voyons ces differences ,cités dans un article sur la competence interculturelle (wikipedia)

Une perception différente, souvent sélective : Perception des objets et couleurs : les Inuits connaissent 16 expressions différentes pour « neige », et les Zulus connaissent 39 expressions différentes pour « vert ». Dans les pays arabes les odeurs des condiments sont souvent perçus de manière plus différenciée qu’aux États-Unis. La perception du temps en Chine et Japon est plutôt orienté vers le passé (ancèstres, valeurs), dans les pays méditerranéens et l’Amérique du sud l’orientation est plutôt vers le présent, et les États-Unis comme l’Europe sont orientés plutôt vers le futur (le degré d’industrialisation détermine souvent l’orientation vers le futur). Les mêmes comportements peuvent avoir des significations très différentes : En Inde un mouvement de tête de droite à gauche signifie une affirmation, tandis qu’un hauchement de tête de haut en bas signifie une négation. Le pouce en haut signifie en Amérique du sud « tout est en ordre », en Europe centrale il a en plus la signification de « un ».En Iran, le pouce en haut est un geste déplacé,équivalent au doigt d'honneur avec le majeur dans la plupart des autres cultures. Un autre geste pour « tout est en ordre » est, pour certaines professions comme les pilotes et plongeurs, le pouce et l’index en forme d’un « O ». Ce même geste signifie pour les Japonais « maintenant nous pouvons parler d’argent », dans le sud de la France au contraire : « pas un sou ». En Espagne, ainsi que dans plusieurs pays sud-américains, en Europe de l’est et en Russie, il s’agit d’une expression vulgaire. Au Japon, le sourire/rire peut aussi être un signe d’embarras et de confusion. Dans les réunions, on aime avoir des pauses sans parler même de plusieurs minutes. En Europe et en Amérique, ces comportements provoquent plutôt de l’incertitude. Le mot « compromis » a en Angleterre une connotation positive (agréement, quelque chose de bien qui vient à la rencontre des deux parties). Au contraire, on y voit aux États-Unis une solution ou les deux perdent. Lorsque l’on est invité et que l’on part immédiatement après le dîner, cela signifie en Chine que l’on a bien aimé ce dernier (attendre encore mènerait les hôtes à penser que l’on n’a pas assez mangé). Cependant, au Canada, aux États-Unis et dans divers pays européens, on s’attend à ce que l’invité reste encore pour discuter, et l’on penserait, s’il partait tout de suite, qu’il n’était venu que pour manger.

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Publié dans Communication

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